Mes 1ères impressions sur Lima

Ca fait maintenant plus de 2 mois que j’ai découvert cette ville et que je vis ici donc, il faudrait que je vous en parle un peu plus.

LE TRAFIC

La première chose qui marque quand on arrive à Lima, c’est le trafic. Franchement, les parisiens à côté des péruviens paraissent bien tranquilles et sages au volant ! C’est une aventure rien que de traverser la rue…parce-qu’il ne faut pas croire que les voitures s’arrêtent pour laisser passer les piétons…faut se demmerder tout seul ! En plus de ça, les péruviens sont très impatients. Attendre 2 secondes quand le feu est passé au vert est inadmissible : imaginez que les klaxons fonctionnent souvent et à longueur de journée. A cela, rajouter les taxis qui klaxonnent aussi pour vous signaler leur présence…comme si on les avez pas vu ( !!!!) : à Lima, une voiture sur 7 est un taxi. Autant dire que c’est pas trop difficile d’en trouver quand on en cherche un ! Les taxis ici ne possèdent pas de compteur, il faut négocier la course avant de monter. Très pratique quand on ne connaît pas bien la ville ! Dès qu’ils voient des gringos (=touristes) et c’est plutôt facile de nous repérer vu la différence de couleur de peau, ils font gonfler les prix. Il faut marchander pour baisser le prix, comme d’hab. ! En plus des voitures particulières et des taxis, il faut rajouter à ça les bus et les combis. Ca ressemble pas vraiment aux bus Français et des fois, faut s’accrocher pour tenir debout !  Les chauffeurs conduisent comme des tarés, on dirait qu’ils font une course contre la montre (ce qui est le cas en fait car ils sont pointés à certains endroits sur leur trajet). Le plus surprenant au début, c’est qu’on se demande où prendre le bus…d’habitude, on a les jolis abris de bus qui indiquent les horaires et le chemin suivi par le bus…ici, non ! On prend le bus n’importe où, en général, au coin d’une rue et on fait signe au chauffeur de s’arrêter. Pareil pour descendre, on dit où on veut s’arrêter et hop, on descend. Pas besoin de poireauter 1 heure parce-qu’on vient de rater le bus comme dans certaines contrées Françaises…Pour savoir où le bus va, c’est simple, il y a un mec qui gueule à la porte tous les quartiers ou les noms des rues qu’on va traverser et pour les bébêtes un peu comme moi, qui au début ne savait pas trop où aller, les noms des quartiers sont écrits aussi sur les bus mais le temps de les lire, le bus est déjà passé !! Dommage ! Dans certains quartiers de Lima et autres villes du Pérou, il y a aussi les moto-taxis (un petit peu de la culture indienne !). Une petite virée en moto-taxi est parfois plus agréable qu’un vrai taxi. Enfin, tout ça, ça fait un bordel monstre dans les rues comme je ne connaissais pas encore. Comme vous pouvez l’imaginer, le trafic à Lima est plutôt intense et je crois pas que je me risquerais à conduire un jour dans cette ville…

 LA BOUFFE

Miam la nourriture ici surtout si on aime le poisson et le poulet bien sûr ! Le ceviche est un plat fait à base de poisson (ou fruits de mer) cru mariné dans du citron avec oignon et piment. J’ai toujours été réticente à tout ce qui est cuisiné cru mais là, je dois avouer que c’est plutôt bon (quand le poisson est frais). Mon préféré est le ceviche de lenguado (ceviche de sole !! trop bon, faudra que je te donne la recette papa pour cuisiner d’une autre manière les bonnes soles pêchées au filet !). A côté du poisson, la cuisine est plutôt riche. Dans le même plat, on peut retrouver des pommes de terre, du riz et des pâtes ! Vous y croyez ? Les 3 ensembles sont assez rares mais il n’est pas rare d’avoir du riz et des patates dans la même assiette. Autre spécialité nationale, le poulet que l’on retrouve dans plein de plats péruviens. Le mieux est de venir faire un tour au Pérou pour goûter à toutes ces bonnes choses ! On trouve facilement des restos avec un menu (entrée, plat, boisson) à S/5 (soit 1.16 euros). Je n’ai jamais autant mangé au restaurant de toute ma vie !!

LE PISCO

 Le pisco est la boisson nationale du Pérou. Le pisco sour est un cocktail terrible fait à base de pisco (alcool blanc fait dans la région de Ica), de sucre, de citron et de blanc d’œuf…un délice ! Surtout, ne dites pas à un péruvien que le meilleur pisco vient du Chile, il vous tuerait !

LES MAGASINS ESNS

Quel bonheur d’avoir des magasins ouverts tard le soir et même le dimanche ! Le shopping le dimanche, c’est plutôt cool ! Il y a aussi plein de marchands dans les rues : vendeurs de fruits, de sandwiches, de boissons, de gâteaux…ils sont soit à des endroits fixes, soit circulent en vélo aménagé à l’avant pour mettre leurs produits ! Sans oublier les bodegas, les petites supérettes du Pérou qui dépannent quand on manque de quelque chose. Yen a une juste en face de chez moi, c’est trop pratique et ouvert jusqu’à plus de 11h du soir !

LES CIGARETTES

Non, je n’ai pas encore arrêté de fumer (je sais, pas bien !) et c’est pas le prix qui va me faire arrêter…entre S/4 et S/5 le paquet de clopes ! On peut avoir 4 ou 5 paquets de clopes ici pour le prix d’un en France…


ETRE UNE FILLE BLANCHE AU PEROU

Contrairement à des pays comme l’Argentine ou le Chile où la culture européenne est un peu plus présente, notamment dans l’apparence des gens, les personnes au Pérou sont beaucoup plus typés. Alors forcément, difficile de passer incognito là-bas avec ma couleur de peau et de cheveux. On est tout de suite une gringa (une touriste) d’où la nécessité de marchander tous les prix car ils pensent qu’on est blindé de tunes ! Et puis, les mecs n’arrêtent jamais dans la rue…pas moyen de déjeuner tranquille dans un parc sans que quelqu’un vienne me parler ! 

 

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